La République démocratique du Congo a enregistré 27 nouvelles guérisons de la maladie à virus Ebola au cours des dernières 24 heures, portant à 1.590 le nombre total de personnes déclarées guéries depuis le début de l’épidémie. Malgré cette évolution encourageante, le bilan reste lourd avec 6.757 cas confirmés et 3.267 décès.
Selon le dernier rapport de situation du gouvernement congolais, portant sur les données arrêtées au 7 septembre 2026 et publié le 8 septembre, 813 patients sont actuellement en isolement ou hospitalisés.
Le taux de létalité global reste établi à 48,3 %, tandis que le suivi des contacts atteint 88,3 %, au-dessus du seuil de performance fixé à 85 %.
Aucune nouvelle zone de santé affectée
L’un des éléments encourageants relevés dans le dernier bilan est l’absence de nouvelle zone de santé affectée au cours des dernières 24 heures couvertes par le rapport.
Au total, 61 zones de santé dans six provinces sont actuellement concernées par l’épidémie. L’Ituri demeure la province comptant le plus grand nombre de zones de santé affectées, avec 28 sur 36. Le Nord-Kivu suit avec 16 zones de santé touchées sur 34.
Les quatre autres provinces concernées sont le Haut-Uélé, la Tshopo, le Bas-Uélé et le Sud-Kivu. Dans cette dernière province, seule la zone de santé de Miti-Murhesa est actuellement rapportée comme affectée. Elle totalise par ailleurs 98 jours sans nouveau cas confirmé.
La surveillance reste renforcée
Malgré ces signes encourageants, les autorités sanitaires maintiennent les activités de surveillance et de prise en charge dans les zones concernées.
Les équipes poursuivent notamment la recherche et l’investigation des cas suspects, le suivi des contacts, la prévention et le contrôle des infections ainsi que la sensibilisation des communautés.
Lire aussi : RDC : la maladie à virus Ebola fait désormais plus de 3.200 morts
Avec plus de 3.200 décès enregistrés parmi les cas confirmés, la situation demeure préoccupante. Le maintien d’un niveau élevé de surveillance et la détection rapide des nouveaux cas restent donc essentiels pour limiter la propagation du virus.
