Lubero : trois agriculteurs tués par des présumés rebelles ADF dans les champs autour de Biambwe

PAM
Feza Blandine is a hard-working mother of six who lives in the village of Ndjingala in Walikale. She is a farmer and small business owner who works hard to provide for her family. In addition to tending her crops, Feza plays an important role in her community as the women’s representative for the village savings group, helping other women find ways to improve their lives. Feza participated in a resilience project led by the World Food Programme in partnership with the Food and Agriculture Organization and

Trois agriculteurs ont été tués ce mardi 13 janvier 2026 par des présumés rebelles ADF-MTM dans la zone champêtre de Kasalala, située aux alentours de Biambwe, dans le groupement Manzia, chefferie des Baswagha, en territoire de Lubero, au Nord-Kivu.

Selon des sources de la société civile locale, les victimes, toutes de sexe masculin, ont été surprises dans leurs champs en plein avant-midi par les assaillants alors qu’elles vaquaient à leurs activités agricoles. Leurs corps sans vie ont été retrouvés plus tard abandonnés en plein champ, suscitant une vive inquiétude au sein de la population locale.

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Le bilan reste provisoire, les opérations de recherche et de vérification se poursuivant encore dans la zone, indiquent des sources locales. Par crainte de nouvelles attaques, plusieurs habitants ont commencé à fuir vers des zones jugées plus sécurisées.

Le président de la société civile locale, Paluku Nzanzu Achille, condamne fermement ce nouvel acte de violence et appelle les autorités compétentes à un renforcement urgent des mesures de sécurité dans cette partie du territoire de Lubero. Il déplore également la non-prise en compte des alertes préalablement émises par la population.

Selon lui, dès la soirée du lundi 12 janvier, des rumeurs faisant état de mouvements suspects de combattants à Kighumo avaient commencé à circuler, provoquant la fuite de plusieurs habitants vers le centre du village.

Ce nouveau drame sécuritaire survient moins de deux mois après un précédent massacre, survenu dans la nuit du 14 au 15 novembre 2025 à Biambwe, au cours duquel 27 civils avaient perdu la vie, dont une majorité de malades internés dans une structure sanitaire locale.

Ces événements rappellent la gravité persistante de l’insécurité dans cette partie du territoire de Lubero, régulièrement ciblée par des attaques attribuées aux groupes armés, malgré les opérations militaires en cours.

La Rédaction

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