Le Kenya a confirmé un deuxième cas de maladie à virus Ebola sur son territoire, chez un homme de 39 ans, proche parent du premier patient décédé après son arrivée de République démocratique du Congo (RDC). L’annonce a été faite mercredi 14 octobre 2026 par le ministère kényan de la Santé, qui précise que le malade était déjà en quarantaine au moment de l’apparition des symptômes. Les autorités indiquent qu’aucune propagation dans la communauté n’a été détectée à ce stade.
Selon les autorités sanitaires, l’homme a développé de la fièvre, une fatigue intense et des douleurs articulaires le mardi 13 octobre. Il a immédiatement été isolé et soumis à des prélèvements, dont les résultats se sont révélés positifs au virus Ebola. Il est actuellement pris en charge dans un centre de traitement spécialisé.
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Un deuxième cas détecté parmi les contacts du premier patient
Cette nouvelle infection intervient après le décès du premier patient kényan confirmé positif début octobre. Cet homme de 40 ans vivait en RDC, où il avait reçu des soins dans plusieurs structures sanitaires avant de rejoindre le Kenya en passant par l’Ouganda. Il est décédé à Nairobi le 5 octobre, selon les informations rapportées par les autorités et les médias.
Le deuxième patient avait été identifié comme un contact à risque et placé sous surveillance quotidienne. Pour le ministère de la Santé, cette détection alors qu’il se trouvait déjà en quarantaine a permis une prise en charge rapide et réduit le risque d’exposition d’autres personnes.
128 contacts identifiés, les recherches se poursuivent
Les autorités sanitaires ont recensé 128 personnes ayant été en contact avec le premier patient. Parmi elles, 113 ont été retrouvées et 108 sont placées en quarantaine au Kenya, où elles font l’objet d’un suivi médical quotidien. Cinq autres contacts se trouvent à l’étranger et les autorités sanitaires des pays concernés ont été informées. Les recherches se poursuivent pour localiser les 15 personnes restantes.
Les équipes sanitaires évaluent également les personnes susceptibles d’avoir été exposées au deuxième patient depuis l’apparition de ses symptômes, notamment parmi le personnel chargé de la quarantaine et les agents de santé.
Les autorités appellent au calme et à la vigilance
Malgré la confirmation de ce deuxième cas, le ministère kényan de la Santé affirme qu’aucune transmission à grande échelle n’est actuellement observée. Les opérations de surveillance, de recherche des contacts et de contrôle sanitaire aux points d’entrée du pays se poursuivent.
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Cette situation souligne les enjeux de la coordination sanitaire régionale, alors que l’épidémie d’Ebola en RDC continue de provoquer des contaminations et des décès. Les autorités kényanes appellent la population à rester vigilante, à se fier aux informations officielles et à consulter rapidement un service de santé en cas de symptômes suspects.
