Le village Cirhambi, dans le groupement de Mudusa, territoire de Kabare, est de nouveau frappé par une catastrophe naturelle, deux ans après les premiers dégâts survenus en avril 2024. Le sol continue de s’effondrer, provoquant la destruction des habitations et des infrastructures sanitaires, laissant plusieurs familles sans abri.
Selon la NDSCI Mudusa, les premières victimes de cette nouvelle vague, survenue le 1er janvier 2026, sont des habitants qui avaient refusé d’évacuer en 2024, estimant ne pas être exposés au risque. Aujourd’hui, le village est devenu un site impropre à toute construction, et les maisons menacent de s’effondrer à tout moment.
La NDSCI Mudusa affirme que le gouvernement sortant avait été informé de la situation et avait dépêché des services compétents. Lors de la première catastrophe, le Mwami Kabare Désire Rugemaninzi, le gouverneur, les autorités militaires locales et le personnel de Lwiro avaient visité le site, offrant un semblant d’espoir aux victimes, mais aucune assistance concrète n’avait été mise en place.
Face à la répétition de cette catastrophe, la NDSCI Mudusa lance un appel pressant au gouvernement actuel, aux organisations humanitaires, aux associations et à toutes les personnes de bonne volonté pour venir en aide aux populations touchées. Le président de la NDSCI Mudusa, Elvis Cirimwami, insiste : « Ne laissez pas cette tragédie passer inaperçue comme en 2024. »

