La République démocratique du Congo a enregistré 3.360 cas confirmés d’Ebola et 1.487 décès depuis le début de l’épidémie due au Bundibugyo ebolavirus, selon le rapport de situation publié le 28 juillet 2026 par le Gouvernement et l’Institut national de santé publique (INSP), avec des données arrêtées au 27 juillet 2026.
Le rapport indique que 733 patients sont actuellement pris en charge en isolement ou en hospitalisation, tandis que 597 personnes ont été déclarées guéries. Le taux de létalité global est estimé à 44,3 %, alors que le taux de suivi des contacts s’établit à 78,9 %.
Cinq provinces et 48 zones de santé touchées
L’épidémie demeure circonscrite dans 48 zones de santé réparties dans cinq provinces, sans qu’aucune nouvelle zone affectée n’ait été signalée.
La province de l’Ituri reste la plus touchée avec 28 zones de santé concernées, suivie du Nord-Kivu (11 zones de santé), du Haut-Uélé (5 zones de santé) et de la Tshopo (3 zones de santé).
Au Sud-Kivu, seule la zone de santé de Miti-Murhesa est concernée. Selon le rapport, cette zone totalise désormais 62 jours sans nouveau cas confirmé et poursuit une phase de surveillance résiduelle.
Quatorze nouvelles guérisons en 24 heures
Les autorités sanitaires font état de 14 nouvelles guérisons enregistrées au cours des dernières 24 heures, portant le nombre cumulé de patients guéris à 597.
Le Gouvernement estime que ces résultats témoignent de l’efficacité des protocoles thérapeutiques mis en œuvre contre la maladie à virus Ebola due au Bundibugyo ebolavirus.
Les autorités maintiennent la riposte
Le rapport souligne que la coordination de la riposte reste assurée par l’Institut national de santé publique (INSP) et le Centre des opérations d’urgence de santé publique (COUSP), avec l’appui de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), des Africa CDC et d’autres partenaires.
Les interventions se poursuivent notamment à travers le renforcement de la surveillance épidémiologique, l’amélioration du suivi des contacts ainsi que l’intensification de la communication sur les risques, adaptée au contexte sécuritaire et communautaire des zones affectées.
Les autorités rappellent enfin que les données publiées restent susceptibles d’être révisées à la suite des opérations de nettoyage, de reclassification et d’harmonisation de la base nationale de surveillance sanitaire.
