Ebola en RDC : plus de 2.000 cas confirmés, la riposte se poursuit dans cinq provinces

Virus d'Ebola
Virus d'Ebola

L’épidémie de la maladie à virus Ebola continue de progresser en République démocratique du Congo. Selon le dernier bulletin hebdomadaire de l’Institut national de santé publique (INSP), consulté par La Prunelle RDC ce mercredi 15 juillet, le pays totalise désormais 2 011 cas confirmés, dont 754 décès, tandis que les activités de riposte se poursuivent dans les cinq provinces touchées : le Haut-Uélé, l’Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et la Tshopo.

D’après ce rapport, 753 patients sont actuellement pris en charge en isolement ou en hospitalisation, alors que 366 personnes ont été déclarées guéries. Le taux de létalité s’élève à 37,5 %, tandis que le taux de suivi des contacts est estimé à 67,4 %.

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L’INSP indique que la riposte continue d’être renforcée à travers les cinq provinces affectées, notamment par l’intensification de la surveillance épidémiologique, la prise en charge des malades et le suivi des personnes contacts.

Le bulletin souligne également que le virus poursuit son expansion au-delà des foyers initiaux. Dans la province de la Tshopo, trois zones de santé sont désormais concernées, tandis que le Haut-Uélé enregistre son premier foyer dans la zone de santé de Wamba.

L’Ituri demeure toutefois l’épicentre de l’épidémie, concentrant la majorité des nouveaux cas enregistrés au niveau national.

Au Sud-Kivu, la situation reste relativement encourageante. Selon l’INSP, aucun nouveau cas confirmé n’a été signalé depuis 47 jours. Au cours de cette période, 15 patients ont été déclarés guéris, illustrant une évolution favorable de la situation sanitaire dans cette province.

Face à la poursuite de l’épidémie, l’Institut national de santé publique appelle la population à rester vigilante. Toute personne présentant des symptômes évocateurs de la maladie ou confrontée à un cas suspect est invitée à contacter gratuitement le numéro vert 151 afin de bénéficier rapidement d’une prise en charge et de contribuer à limiter la propagation du virus.

Amina Kabangu

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